THE BLACK GLOVES

Le menaçant « homme-hibou» écossais fait son comeback dans THE BACK GLOVES…. https://www.youtube.com/watch?v=Sfh6zuw42S0 Le réalisateur écossais Lawrie Brewster et la scénariste Sarah Daly, tandem auquel on doit l’an dernier « The Unkindness of Ravens », sont de retour avec « The Black Gloves », un film gothique situé dans les années 1940 où l’on retrouve le Owlman, méchant emblématique de leur premier long-métrage « Lord of Tears » (2013). Le film raconte l`histoire d`un psychologue, Finn, obsédé par la disparition de sa jeune patiente, et la menaçante figure de hibou qui apparaît dans les cauchemars de cette dernière. Ses recherches le conduisent à une ballerine recluse dans les sombres montagnes écossaises, qui, tout comme sa patiente précédente, est convaincue qu`elle est sur le point de mourir des mains de cette entité inquiétante. Finn conseille sa nouvelle patiente, sous l`œil vigilant du sinistre professeur de ballet de cette dernière. Il se retrouve bientôt empêtré dans un univers de paranoïa, de peurs et de rebondissements, tandis que la légende du Owlman devient une terrifiante réalité. Le film met en vedette l`icône espagnole de l’horreur Macarena Gomez, surtout connue pour son rôle de prêtresse de la mer dans le « Dagon » de Stuart Gordon et pour sa performance dans « Musarañas » et « Les sorcières de Zugarramurdi », que l’on retrouvera dans le thriller d’épouvante « El Afilador » de Xavier Miralles ainsi que dans « Nadie muere en Ambrosia », d’Hector Valdez, où Lázaro, un jeune homme atteint d’une maladie en phase terminale entreprend un voyage pour trouver Ambrosia, une ville mystérieuse pirate où la mort ne se produit pas. A ses côtés dans « The Black Gloves » figure Nicholas Vince (Hellraiser, Nightbreed) et Jamie Scott-Gordon, salué pour sa performance dans « The Unkindness of Ravens ». A l’instar des récents « A Girll Walks Home Alone At Night, The Eyes of My Mother » et « A Field in England », le film poursuit cette tendance à filmer l`horreur en noir et blanc, bien que son inspiration provienne en réalité des classiques du cinéma ainsi que l’explique Lawrie Brewster. «J’ai toujours été un grand fan des films d`horreur gothiques romantique et de la littérature du genre, et Sarah Saly et moi nous sommes inspirés, pour le style visuel, d’œuvres des années quarante telles le « Rebecca » d’Hitchcock ou le « Cat People » de Jacques Tourneur». Auxquels on peut ajouter « Les Innocents » de Jack Clayton. «Le noir semblait approprié pour le Owlman, qui est cette entité ténébreuse, toujours tapie dans les coins sombres, à regarder`. Hex Media, la firme indépendante écossaise, née voici cinq ans, à laquelle on doit « Lord of Tears » et « The Unkindness of Ravens », a également produit cet opus. «Nous sommes passionnés par le fait de raconter des histoires originales et de maintenir notre indépendance pour ce faire. Nous nous sommes focalisés fortement sur la construction de notre relation avec notre public, et travailler avec celui-ci pour créer le genre de films que nous voulons faire, et qu`ils veulent voir. Le soutien de nos fans nous permet de raconter ces histoires étranges, sombres pour lesquelles le cinéma mainstream n`est pas prêt de prendre le risque`. Hex Media a coproduit le métrage, dont la sortie est prévue pour cet automne, avec Dark Dunes Productions, 3rd Monkey Entertainment et Lights Out Production, ses partenaires de longue date. ...