Siembamba : la difficulté d’être mère

Une jeune fille craint pour la vie de son enfant qu’elle pense entouré de démons.

Les films de genre se multiplient en Afrique du Sud. Siembamba est dû à Darrell Roodt, natif de Johannesburg, auquel on doit déjà, entre autres, Sumuru (2003) d’après Sax Rohmer, Dracula 3000 (2004) avec Casper Van Dien, Cryptid (2006) et Prey (2007). De retour dans sa ville natale, Eden Rock, et épuisée par la naissance de son premier-né, Chloe van Heerden (19 ans) tente de faire face à cette maternité venue si tôt. Malgré le soutien de sa mère aimante, Ruby, Chloé doit lutter pour être à la hauteur de sa tâche. Les pleurs incessants de son bébé, le sentiment croissant de culpabilité et la paranoïa la plongent dans une profonde dépression. Avec une envie accrue de protéger son fils, Chloé voit le danger dans toutes les situations. Affolée, elle rend visite à un psychologue de la famille le Dr. Timothy Reed qui diagnostique ses sentiments envahissants d’anxiété à un cas bénin de baby blues. Pourtant, ses pensées s’aggravent et deviennent plus violentes. Chloé commence à entendre des voix, l’une fredonnant une berceuse d’enfant et voit des flashs d’une étrange entité autour de son bébé. Convaincue que l’entité est réelle, la jeune femme fait tout ce qui est en son pouvoir pour protéger son fils. Son déclin atteint son paroxysme, et tout le monde semble agir contre elle. Désespérée, Chloé trouve du réconfort dans les bras de son ami d’enfance, Emile Hess. Le monde autour d’elle implose et il est clair qu’elle et son enfant sont en danger imminent. Mais de quoi ? Chloé est-elle hantée par le Mal ou est-ce juste le baby blues ? Le rôle-vedette de Chloé est tenu par la comédienne et cinéaste australienne Reine Swart, abonnée d’ordinaire aux comédies mais apparues également dans le feuilleton fantastique "Dominion" voici quelques années.

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