Décès du comédien RICHARD HATCH, vedette de «Galactica» …

mercredi 8 février 2017

 

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Richard Hatch (71 ans), vedette de la série originale `Galactica` ainsi que de son remake, «Battlestar Galactica», par la chaine Syfy, est mort le 7 février. L’acteur était principalement connu pour avoir joué le Capitaine Apollo dans le feuilleton diffusé en 1978 et 1979, un rôle qui lui a valu une nomination aux Golden Globe. […]

Richard Hatch (71 ans), vedette de la série originale `Galactica` ainsi que de son remake, «Battlestar Galactica», par la chaine Syfy, est mort le 7 février. L’acteur était principalement connu pour avoir joué le Capitaine Apollo dans le feuilleton diffusé en 1978 et 1979, un rôle qui lui a valu une nomination aux Golden Globe. Il interpréta un personnage différent, Tom Zarek, un ancien terroriste devenu politicien, dans le reboot de 2004-2009. Ayant débuté sa carrière off-Broadway, sa carrière décolla après avoir figuré dans le soap-opera `All My Children` en 1971. On le verra dans de nombreuses séries des années 70 et 80 , telles «L’Ile fantastique», «Dynastie», «Murder She Wrote», «The Love Boat», «TJ Hooker`,`Alerte à Malibu` et `MacGyver`.
Tout au long de sa carrière, Hatch a maintenu une passion pour «Battlestar Galactica», écrivant plusieurs romans qui continuaient les aventures de la série originale. En 1999, avant que le show ne renaisse, il avait proposé un «Battlestar : The Second Coming» comme possible renouveau de la saga, produisant une bande annonce pour un pilote, bien que le projet n`ait pas abouti. Le comédien était devenu une figure populaire lors des conventions de bandes dessinées et des forums de science-fiction, organisant lui-même des propres croisières avec des fans. `Dans mon cas, «Battlestar Galactica» a été un jalon, il m`a donné l`occasion de vivre mes rêves d`enfance et mes fantasmes. Voyager dans l`espace, jouer les héros bondissant, affronter les Cylons, les monstres et les super-méchants – que pourrait vouloir de plus un homme ?` disait-il.
Même si sa carrière s’est faite principalement à la télévision, on a pu le voir dans un certain nombre de films du genre tels « Charlie Chan and the Curse of the Dragon Queen » (1981), où il campait Lee Chan Jr., « Les Aventuriers de l’univers perdu » de Terry Marcel (1983), « Iron Thunder » (1998), « Unseen Evil » (2001), « Season of Darkness » (2012), « The Pod » (2014), « Chatter » (2015), « Starship II : Rendez-vous With Ramses » (2016). Ayant figuré en 2016 dans le pilote de la web-série de SF «Personal Space», créé par Zack Walhau et Tom R. Pike, il avait été la même année au générique de « Asylum of Darkness », de Jay Woelfel, où après un réveil dans un asile d’aliéné, un patient envisage une fuite vers la liberté, mais trouve un monde encore plus dérangeant et surnaturel à l`extérieur, qui menace de le garder coincé dans la folie à jamais. Richard Hatch y interprétait le responsable de l’établissement. Outre « The Dark Zone », où il devait jouer aux côtés de Bill Moseley, Hatch était annoncé dans « Axanar », mêlant action, aventure et SF où Garth, le légendaire capitaine de Starfleet (Alec Peters) et son équipage affrontent l’Empire Klingon. Richard Hatch renouait avec le personnage du commandant Kharn, apparu dans le court-métrage de 2014 « Prelude to Axanar » de Christian Gosset, projet indépendant de «Star Trek», racontant l’histoire du héros du capitaine Kirk, Garth of Izar, durant la guerre entre la Fédération et l’Empire Klingon, tourné sous forme de documentaire.
Le dernier film du comédien est une intéressante romance de SF, « Diminuendo », coproduction sino-américaine de Bryn Pryor, dont le tournage s’est achevé en septembre dernier. Il y tient le rôle principal, celui d’Haskell Edwards, jadis un brillant réalisateur, dont la vie s`est écroulée quand Cello Shar, (Chloe Dykstra, « Jusqu’en enfer ») sa petite amie, une prometteuse starlette d`Hollywood, s`est suicidée, et qui a passé ses 9 dernières années, sous l’emprise du chagrin, à succomber à la boisson et à la drogue, et à se droguer. Après qu`on lui ait offert la chance de diriger le film de la vie de Cello, il devient obsédé par un robot conçu pour la répliquer. Horrifié et fasciné en même temps, il ne peut pas refuser l`occasion d`honorer la mémoire de son amour perdu et de réparer son héritage entaché par son suicide, dont il fut le témoin impuissant. Recrutant ses vieux amis, et même quelques ennemis, au sein de la production, il doit revivre sa relation avec le symbole sexuel hollywoodien. En fin de compte, il est forcé d`aborder les différences entre son amour pour Cello et son obsession croissante avec une machine qui… n`est rien de plus qu`un doppelgänger programmé Actif jusqu’au bout, comme on le voit, Richard Hatch, né le 21 mai 1945, est décédé à Santa Clarita en Californie après avoir combattu un cancer du pancréas.