LE CRI QUI TUE

mardi 2 avril 2024

 

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Extrait:
Une coproduction horrifique hispano-franco-argentine

LE CRI QUI TUE

Après avoir joué dans Vénus de Jaume Balagueró , il semble que l’actrice Ester Expósito ait pris goût aux films d’horreur puisque cet été on pourra la voir dans son nouveau long-métrage du genre : ‘El Llanto’ («Les lamentations»). Il s’agit du premier film de Pedro Martín Calero, un réalisateur originaire de Valladolid, auteur de plusieurs clips et courts-métrages remarqués, qui sortira dans les salles espagnoles le 30 août prochain via Universal Pictures. Le casting comprend, entre autres, la Française Mathilde Ollivier, l’Argentine Malena Villa, ainsi que Alex Monner, Sonia Almarcha et Tomás del Estal. Andrea découvre qu’elle est adoptée et que sa mère biologique vient de mourir. Quelque chose traque Andrea, mais personne, pas même elle-même, ne peut le voir à l’œil nu. Il y a vingt ans, à dix mille kilomètres de là, la même présence terrifiait Marie, qui, aujourd’hui, fait tout le temps la fête pour faire taire l’intuition que quelque chose d’insidieux dort, marche et respire à ses côtés. Camila, qui essaie actuellement de trouver sa voix de cinéaste dans un monde dominé par les hommes, était la seule personne capable de comprendre ce qui lui arrivait, mais personne ne les croyait. Face à cette menace oppressante, toutes les trois, qui ignorent qu’elle sont connectées ensemble, entendent le même son accablant. Des lamentations ! Ce sujet est conjointement signé par le réalisateur et Isabel Peña, membre créatif clef de la société de production Caballo Films, encensée pour les scénarios qu’elle a co-signés avec Rodrigo Sorogoyen, comme ceux d’As bestas et El Reigno (meilleur scénario au Festival de San Sebastian) et de Madre (qui a fait sa première à la Mostra de Venise), ainsi que pour l’excellente série «Antidistubios». Les producteurs de ‘El Lanto’ assurent que « dès la première minute, nous avons été happés par la force du scénario et la clarté avec laquelle Pedro aborde la manière de transmettre ce récit. Parce que même s’il s’agit de son premier long-métrage, il est très loin d’être un nouveau réalisateur. Nous suivions sa carrière depuis un certain temps, car il s’y dessine un univers visuel et narratif unique. Avec ‘El llanto’, nous sommes convaincus qu’il va se positionner comme un nouveau regard significatif dans le panorama audiovisuel européen ». Le film hispano-franco-argentin, s’est tourné durant sept semaines entre Madrid et Buenos Aires.