Le roman de Fantasy THE GRACE OF KINGS, premier d’une trilogie de Ken Liu, va donner naissance à une franchise cinématographiqu

vendredi 14 octobre 2016

 

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DMG Entertainment a acheté les droits de l’épopée de fantasy « The Grace of Kings », premier roman de Ken Liu, publié en 2015 et auparavant détenteur des prix Hugo, Nebula et World Fantasy pour son recueil «La Ménagerie de papier». Le but avoué est de transformer cette adaptation, ainsi que ses futures suites, en […]

DMG Entertainment a acheté les droits de l’épopée de fantasy « The Grace of Kings », premier roman de Ken Liu, publié en 2015 et auparavant détenteur des prix Hugo, Nebula et World Fantasy pour son recueil «La Ménagerie de papier». Le but avoué est de transformer cette adaptation, ainsi que ses futures suites, en une franchise de plusieurs longs-métrages. Michael Ross (« Fallen ») a été engagé pour écrire le scénario. Deux hommes, un bandit et le fils d’un duc déchu, se dressent contre un empereur cruel. Plus tard, leur alliance se fissure et ils se disputent pour la meilleure façon de diriger la société, ce qui les mènera à une rivalité mortelle. Mélange de science-fiction et de fantasy ce premier volume intègre des éléments de l`Antiquité classique asiatique. Il s’agit, selon son auteur, d’une fusion entre les techniques narratives épiques occidentales et la fantasy wuxia, qui désigne un genre littéraire chinois s’intéressant aux aventures et pérégrinations d’un «chevalier errant» dans l’ancienne Chine.. «L’esthétique “silkpunk” utilise beaucoup d’éléments inspirés des traditions d’Asie orientale et de Chine que j’ai toujours voulu retrouver dans la fiction fantastique occidentale : des dirigeables en soie, des cerfs-volants de combat, des duels pour l’honneur qui sont autant une danse qu’un combat, des tomes magiques qui décrivent nos désirs mieux que nous pourrions le faire nous-mêmes, des dieux regrettant les faits commis en leur nom, des femmes qui complotent et se battent aux côtés des hommes, des princesses et des domestiques qui tissent des liens d’amitiés éternels et des monstres marins à l’origine de tsunamis et de tempêtes mais qui guident aussi les soldats vers des côtes sûres» a déclaré Ken Liu. Né en 1976 à Lanzhou en Chine, il a émigré aux USA à l’âge de onze ans, et est titulaire d’un doctorat en droit à l’Université de Harard. Programmateur, traducteur du chinois, il a également écrit «L’Homme qui mit fin à l’histoire», paru en aout dernier en France, où dans un futur proche, deux scientifiques mettent au point un procédé révolutionnaire permettant de retourner dans le passé. Une seule et unique fois par période visitée, pour une seule et unique personne, et sans aucune possibilité pour l`observateur d`interférer avec l`objet de son observation. Une révolution qui promet la vérité sur les périodes les plus obscures de l`histoire humaine. Plus de mensonges. Plus de secrets d`État. Sujet parfait pour une autre adaptation à venir ?