L’horreur qui venait du froid..

lundi 29 août 2016

 

Catégorie(s):

Extrait:
Au cours du traditionnel Nordic Genre Boost qui, comme chaque année, s’est tenu à Haugesund, en Norvège, au cours du Norwegian International Film Festival, une demi-douzaine de nouveaux projets scandinaves du genre ont émergé, que nous vous avions déjà annoncés voici huit mois. Le danois «Bente and the Mutants Scouts» est le premier film décrit […]

Au cours du traditionnel Nordic Genre Boost qui, comme chaque année, s’est tenu à Haugesund, en Norvège, au cours du Norwegian International Film Festival, une demi-douzaine de nouveaux projets scandinaves du genre ont émergé, que nous vous avions déjà annoncés voici huit mois. Le danois «Bente and the Mutants Scouts» est le premier film décrit comme «un film d’horreur pour les enfants », l`histoire d`une troupe de scouts transformés en mutants. «Je veux montrer un univers drôle et délirant, mais je voudrais aussi toucher vos cœurs avec cette sympathique héroine-titre » déclare le réalisateur, Tor Fruegaard. L`équipe, qui vise des spectateurs de 8 à 12 ans, va utiliser des techniques d`animation similaires à leur court-métrage Growing Pains, le métrage, écrit par Sissel Dalsgaard Thomsen, étant tourné en 2017/2018. Le finlandais «Birds of a Feather», de Hanna Bergholm, sera tourné en 2018. Il s’agit d’un drame horrifique à propos d’une gamine de 12 ans qui fait éclore d’un œuf une créature semblable à un oiseau pour mener à bien toutes ses pulsions cachées. «Nous portons tous une armure dans ce monde. Nous montrons la meilleure version de nous-même. Mais que se passerait-il si nous ne pouvions jamais enlever cette armure ? Si nous pensions que l’on doit toujours être parfait faute de quoi personne ne voudrait de vous ?» s’interroge Hanna Bergholm. «L`horreur, dans le film, c’est l’attente pour ce moment où l`harmonie parfaite est déchirée». «C’est une fable pour adultes visant le même public que ceux attiré par Let The Right One In» ajoute la coproductrice, Mika Ritalahti. Egalement finlandais, et prévu pour l’été 2018, «Memory of Water», de Saara Saarela, est basé sur le roman populaire d’Emmi-Itäranta traduit en 22 langues, l`histoire se déroulant des siècles dans l`avenir, lorsqu’une jeune fille de 17 ans, doit essayer de sauver une zone appelée «Les terres perdues» et de garder le secret de son père. « C’est un drame dystopique dans un monde où l’on est à court d`eau douce» explique la réalisatrice. «La Finlande est devenu un pays appelé Union Scandinave, contrôlée par un gouvernement qui était la Chine ». Evoquant les thèmes écologiques du film, elle ajoute que « protéger et de sauver cette planète est important pour moi. Je trouve terrifiant que certaines des visions dans cette dystopie se produisent déjà au moment où nous parlons». Coproduction Norvège/GB/Islande, «The Damne », de Thordur Palsson voit les habitants affamée d’un village de pêcheurs islandais en 1874 laisser des naufragés se noyer parce qu`ils ne disposent pas suffisamment de rations pour nourrir la population supplémentaire. Ils craignent plus tard d’avoir été maudits pour leurs mauvaises actions. «C’est un film d`horreur psychologique et atmosphérique », annonce la productrice Kamilla Hodol. «La notion de survie s’oppose au concept «
d’humanité, un thème toujours fascinant. Thordur apportera un accent singulier aux personnages, ce sera un film d`horreur distinct avec de la profondeur». Le tournage en Islande débutera en février 2018. Norvégien à part entière, «Deep Down», d’Izer Aliu, dont les prises de vues auront lieu en août prochain, mêle drame et SF, et concerne une mission chaotique qui explore un mystérieux champ d`huile situé au fond des eaux norvégiennes. « C’est le premier film de science-fiction classique de notre pays », affirme le producteur Mikael Diseth. « Notre expérience dans la production de films de genre haut de gamme comme «The Wave», et le background d’Izer dans le drame en fond une combinaison solide pour ce projet». Le scénario est tiré d`un roman graphique. «Ce que j’aime profondément dans cette histoire ce sont les conséquences de l`action humaine» ajoute Izer Asliu. «J`ai toujours voulu faire de science-fiction, et c’est un moyen d’aller aux racines du genre. Je tiens à ce que cela compte quand des gens meurent un récit de SF, que l’on se soucie des personnages. Le cœur du sujet est la perte de nos principes». Norvégien lui aussi, «The Substitute» d’Henrik Martin Dahlsbakken se déroule dans un futur alternatif, où une société possède la technologie pour cloner des êtres humains depuis la naissance, de sorte que chaque personne ait un «clone»de sécurité. Un travailleur découvre un dysfonctionnement caché qui menace l`existence de l`humanité. «Nous allons tous finir par mourir, combien donneriez-vous pour ne pas mourir ?» demande Dahlsbakken. «Combien seriez-vous prêt à donner pour une seconde chance ? ». Le réalisateur, qui vient tout juste de terminer «Cave», ajoute : «Je suis tombé amoureux de ce projet, c’était dû à l`originalité et à la complexité de l`histoire, et les thèmes moraux qu’elle renfeme, de même que d’avoir la chance de créer un univers futuriste. Ce sera un thriller excitant et original». Dans l’islandais «East by Eleven» d’Olaf De Fleur, situé dans un avenir proche, un «détective de la mémoire » découvre une conspiration massive dont il pourrait faire partie. Il veut aller dans la mémoire de sa sœur décédée pour la sauver. «Dans ce futur guère éloigné, il y a un nouveau système de justice basé sur l`extraction de souvenirs, et vous pouvez les faire revivre dans un hangar de mémoire. Un détective de la mémoire peut ainsi naviguer dans la mémoire d’autrui pour enquêter et résoudre un crime » précise Olaf De Fleur. «Je veux en faire un film dit commercial, c’est à dire accessible à tous à partir d’un concept élevé. De la bonne SF européenne».

Retrouvez toutes les news quotidiennes sur nos 2 sites complémentaires :

Les sites n°1 des news quotidiennes du cinéma fantastique :

http://ecranfantastique.net/4images/index.php (le plus complet) &

http://ecranfantastique.com/news.html (le plus moderne)