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lundi 3 novembre 2008

 

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Extrait:
Dans le nouveau film japonais « Dai-Nipponjin » de Hitoshi Matsumoto, une comédie fantastique produite par la Shochiku, un homme excentrique vivant dans une maison décrépie de Tokyo se transforme périodiquement en géant de 30 mètres de haut, défendant le Japon en combattant des monstres de taille similaire, qui surgissent périodiquement en détruisant les buildings. Dans cette […]

Dans le nouveau film japonais « Dai-Nipponjin » de Hitoshi Matsumoto, une comédie fantastique produite par la Shochiku, un homme excentrique vivant dans une maison décrépie de Tokyo se transforme périodiquement en géant de 30 mètres de haut, défendant le Japon en combattant des monstres de taille similaire, qui surgissent périodiquement en détruisant les buildings. Dans cette parodie des kaiju-eiga, le géant et les monstres ont été créés digitalement, une première pour le cinéma de genre nippon.

L`adaptation live du Manga culte DEATH NOTE arrive au cinéma en France !
Après son immense succès cinématographique au Japon, Eurozoom et Kaze distribueront le film le 9 Janvier prochain.

« Death Note » réalisé par Shusuke Kaneko (La trilogie des « Gamera ») est une adaptation live du célèbre manga éponyme de Tsugumi Ohba et Takeshi Obata, vendu à plus de 15 millions d`exemplaires au Japon et énorme succès en France avec plus de 400 000 exemplaires déjà vendus (éditions Manga Kana).

Les rôles principaux sont interprétés par Tatsuya Fujiwara (« Battle Royal » 1 & 2) dans le rôle du héros froid et charismatique, Light Yagami; et Kenichi Matsuyama (« The Taste of Tea » & « Nana) » dans le rôle du génie excentrique « L ». Et la voix de Riûk, le Dieu de la mort, est interprétée par Shido Nakamura (Lettres d`Iwo Jima)

Côté musique, le générique du film est interprété par les Red Hot Chili Peppers et la bande son est signée Kenji Kawai (« Ghost in the Shell », « Avalon », « Ring »).

Le phénomène « Death Note » au Japon
Au Japon, Death Note a rassemblé près de 700 000 spectateurs au cinéma après deux semaines d`exploitation (2è place au box-office japonais après Le Da Vinci Code).
Outre le cinéma, DEATH NOTE est un manga culte paru au Japon dans le Weekly Shonen Jump, en 108 chapitres, une série animée réalisée par le studio Madhouse et comptant et deux adaptations jeu vidéo pour Nintendo DS sortis en 2007 (Kira Game et Lo Tsugu Mono).

SCENARIO DU FILM :

« Le Cahier de la Mort.
Il suffit d`y apposer le nom de la personne à châtier et d`avoir en tête son visage pour que cette dernière meure d`une crise cardiaque. Quand ce cahier tombe entre les mains de Light, brillant lycéen au tempérament assez taciturne, il décide d`exploiter le Death Note pour appliquer sa propre justice et devenir l`égal de la mort.
Ainsi, Ligth note soigneusement les noms des meurtriers les plus recherchés par la police, restés impunis jusqu`à présent. Cette vague de morts mystérieuses alerte INTERPOL, qui, dépassé par la situation, confie l`affaire à Lind L. Tailor, plus communément appelé L. Personne ne connaît son véritable nom, ni son visage, mais il résout n`importe quelle affaire, même celles où la mort est impliquée.
Une traque infernale s`engage alors entre les deux hommes, sous le regard amusé de Ryûk, le Dieu de la mort à l`origine de ce carnage »

THE MUTANT CHRONICLES
Réal.: Simon Hunter. Scén.: Philip Eisner. Prod.: Edward R. Pressman Films/First Foot Films/Paradox Entertainment. Avec : Thomas Jane, Devon Aoki, John Malkovich, Ron Perlman, Sean Pertwee.

Adaptée d`un jeu de rôle mondialement célèbre créé par Philip Eisner et Ross Jameson, « The Mutant Chronicles » est une aventure de SF située en 23e siècle, écrite par le scénariste d` »Event Horizon » et réalisé par le Britannique Simon Hunter, auteur de l`intéressant « Phare de l`angoisse » en 2000.

Alors que les ressources naturelles de la Terre ont été épuisées par l`humanité, la bataille fait rage entre les soldats des quatre gigantesques consortiums régnantes.

Mais les terriens doivent faire face à un nouvel ennemi: les hideux NecroMutants, des extraterrestres qui se multiplient par millions, détruisant tout sur leur passage.

Face à cette terrible menace, le dirigeant d`un consortium multinational, le dénommé Constantine (John Malkovich), est sur le point d`abandonner la planète, et même de la faire exploser plutôt que de la livrer aux aliens, laissant d`innombrables innocents à leur sort désespéré, lorsqu`il est approché par Frère Samuel (Ron Perlman), chef de La Fraternité, un ancien ordre monastique.

Samuel est possesseur de la Chronique, un livre qui prophétise à la fois l`arrivée des Mutants et l`apparition du Délivreur, qui les détruira.

Il parvient à recruter le Marine Mitch Hunter (Thomas Jane), en compagnie d`une escouade de soldats déterminés, lesquels s`aventurent alors au coeur-même de l`obscurité dans une tentative pour sauver la planète des hordes de ces immortels mutants.

« Psychosomatika », réalisé et interprété par Jeff Dylan Graham (un comédien à l`affiche de « 100 Tears » et « The Dunwich Horror) » voit un jeune homme qui, après plusieurs graves traumatismes, souffre d`une maladie psychosomatique, un état qui lui retire une majeure partie de sa mémoire. Il s`efforcera néanmoins de découvrir les secrets de son passé, des secrets qu`il pourrait être très surpris de découvrir…

Figure au casting de cette oeuvre atypique des vétérans du genre tels Lynn Lowry (« The Crazies »), Peter Stickles (« Cemetery Gates »), Lee Perkins (« Katiebird) », Elissa Dowling (« Live Evil ») et les screams queens Brinke Stevens et Debbie Rochon.

Ce tout petit budget a été tourné en 30 jours sur une période de 9 mois à Hollywood et dans ses environs.

« J`ai travaillé comme acteur indépendant depuis dix ans, et j`ai toujours souhaité réaliser » confie Graham. « J`ai reçu beaucoup d`encouragements à ce sujet, et donc, quand l`opportunité s`est présentée, j`ai commencé à chercher le projet parfait, celui qui pourrait être tourné avec peu d`argent, un minimum de comédien et techniciens et des effets réduits. L`idée au centre du film, une maladie psychosomatique créée par une expérience traumatisante, m`a fasciné. J`ai été inspiré par le téléfilm de Curtis Harrington de 1970 : « How Awful About Alan », mais il ne s`agit pas d`un remake, un genre de films dont je ne suis pas fan. J`ai plutôt adapté l`idée de son film à notre contexte quotidien d`aujourd`hui. L`histoire est différente ainsi que le style. J`ai essayé de restituer la sensibiité des sitcom des années 50 avec des éléments de Psychose. Il y a un mélange de comédie satirique, de drame, d`horreur et d`images excentriques, un mixte visuel de Dario Argento, Tim Burton et de tous ces films psychédéliques des seventies. Bien que « Psychosomatika » ne se veut pas un véritable bain de sang, il y aura des images perturbantes et pas mal de gore ».

MALEVOLENCE : BEREAVEMENT

Cruel et violent, le thriller d`horreur psychologique « Malevolence : Bereavement », de Steven Mena (« Malevolence » et « Brutal Massacre : A Comedy »), raconte la terrifiante odyssée du jeune Martin Bristol, un petit garçon de 6 ans kidnappé, forcé à être témoin des crimes brutaux de son tourmenteur-professeur Graham Sutter, interprété par Brett Rickaby, habitué aux rôles de méchants.

(voir bande-annonce sur notre site)

Le scénariste-réalisateur John Lechago (« Blood Gnome », « Magus ») vient de boucler en deux semaines « Bio-Slime », petit budget pour lequel il s`est également chargé de la photo, du montage, des décors et de la direction des SFX.

« C`est avant tout un monster movie » précise-t-il, « au sujet d`une créature qui piège sept personnes différentes et les garde dans une pièce, les menaçant constamment ».

Violence, sang, gore et nudité sont au programme, « ingrédients indispensables à mes yeux d`une série B d`horreur » poursuit le cinéaste.

Ce dernier, ayant initialement envisagé sa créature sous forme d`effet digital, a ensuite changé d`avis, optant pour des effets physiques.

« Le public les préfère, et même si vous perdez un certain niveau de contrôle avec des effets mécaniques en direct par rapport à l`image digitale, il y a une qualité viscérale que vous ne pouvez pas obtenir avec un ordinateur ».

Produit par Vincent Bilancio (qui campe également l`un des infortunés prisonniers) et Tai Chan Ngo, Bio-Slime est également interprété par Ronnie Lewis, Kelly Kaye, Victoria De Mare (« Werewolf in Women`s Prison ») et Micol Bartolucci (« Alien Abduction »), Ron Fitzgerald (« Magus ») prêtant sa voix à la créature, dont le mode de fonctionnement n`est pas sans évoquer celui du « Hidden » de Jack Sholder de 1987.

Thriller d`horreur de Craig Singer, « Perkins`14 » voit le dénommé Robert Perkins construire une armée de 14 individus ayant subi un lavage de cerveau à travers des méthodes dignes de ceux d`une secte, ceci afin de le protéger de ceux ayant tué ses parents. Lorsqu`il est arrêté et mis en prison, la police libère sans le vouloir cette bande, dont les membres n`ont qu`une idée en tête : « Tuer pour Mr. Perkins ».

Janine, l`héroine de « Keepsake », thriller d`horreur de Paul Moore, entame sa nouvelle vie quand un accident de voiture sur une autoroute déserte va la conduire à une lutte pour la survie.

En fait, son appel à l`aide va l`amener à être prisonnière d`un individu, un brutal psychopathe qui la garde dans une cave, avec seulement 30 jours à vivre.

Janine va être alors entraînée dans un monde de torture et de dépravation, prise au piège d`un jeu cruel.

Troisième film produit par Stormcatcher, l`impressionnant « Keepsake » a été tourné en Virginie.

Dans le thriller argentin « Lo Siniestro » de Sergio Mazurek, une nurse souffrant d`amnésie, se rend, après le décès de sa mère, dans son village natal. Mais elle sera suivie par une terrible malédiction, ainsi que par son violent mari qu`elle vient tout juste de quitter. La jeune femme va découvrir les secrets de sa jeunesse perturbée, commençant à se rappeler du sombre secret ayant engendré son amnésie…

« The Taken » du scénariste-réalisateur Richard Valentine (Bloody Mary) voit un groupe d`étrangers se retrouver prisonniers d`un hôpital abandonné, captifs d`un tueur masqué, qui, malheureusement pour ces derniers, aime pratiquer la chirurgie amateur et les dissections humaines.

Dans la lignée des slashers des années 80 tels « Vendredi 13 », le film s`avère particulièrement sanglant, les effets gores étant dûs au maestro Brian Sipe, un vétéran de l`équipe Greg Cannom (Cirque du Freak). Il a été presque entièrement tourné en extérieurs dans un ancien hôpital psychiatrique de Washington, à l`instar de « Session 9 » et « Slaughter Night ».

Voir photos sur notre site ainsi que la bande-annonce

Auteur d`un certain nombre de films d`horreur depuis « Beyond Dream`s Door  » en 1989, le scénariste, compositeur et réalisateur Jay Woelfel vient d`achever « Closed for the Season », où, pris au piège d`un parc d`attractions oublié depuis 30 ans, une jeune fille et son petit ami se retrouvent terrorisés par les mémoires vivantes du passé. Ils devront s`échapper à tout prix du parc avant d`en devenir les prochaines victimes.

Le film a été tourné suite à la découverte d`un vrai parc d`attractions de l`Ohio sur le point d`être détruit, la production n`ayant ainsi que six mois pour l`utiliser, laps de temps durant lequel le projet fut écrit, produit et réalisé. Aimee Brooks et Joe Unger, transfuges de nombreuses oeuvres du genre (Hillside Strangler, Monster Man, Leatherface, Night of the Scarecrow, etc) en sont les vedettes.

Le tournage s`est si bien passé, selon Jay Woelfel, qu`il est retourné sur place pour un autre film d`horreur intitulé « Season of Darkness ». « L`histoire est comme un trip d`acide, sur ce qui est réel et ce qui ne l`est pas, et le prix à payer. C`est un film que j`attendais de faire depuis longtemps, et pour lequel je retrouve la vedette de mon tout premier film, Nick Baldasare » confie le cinéaste. « Les effets spéciaux de maquillage, très nombreux, seront créés par Brian Spears (I Sell the Dead), qui avait lu le script voici quelques années et m`avait fait promettre de lui confier le travail. Les deux films, « Closet for the Season » et celui-ci, ont en commun de se situer dans des endroits où personne ne serait autorisé à se rendre s`ils étaient financés par un studio. Ils ont l`un et l`autre leurs propres règles et créent leurs propres réalités, avec les conséquences potentiellement mortelles que cela entraîne ».

Par ailleurs, Jay Woelfel vient de terminer la partition musicale du « Frankenstein Rising » d`Eric Swelstad, où Domiziano Arcangeli incarne Victor Frankenstein, son épouse Elisabeth, étant interprétée par Anita Page, ex-star du cinéma muet surnommée « La fille au plus beau visage d`Hollywood », qui recevait 10.000 lettres de fans par semaine, et dont la carrière s`étend sur 80 ans. Après s`être retirée du cinéma pendant 60 ans, elle fit un comeback en 2000 pour jouer dans des films d`horreur tels « Witchcraft XI : Sisters in Blood » et « The Crawling Brain » (2002). Elle est décédée à la fin du tournage de « Frankenstein Rising », le 6 septembre dernier, à l`âge de 98 ans.

Voir photos sur le site

Closed for the season

pour visionner la bande-annonce, cliquer sur le lien ci-dessous :

http://www.shadowcastpictures.com/CFTS/CFTS_home.html

ou :

http://www.myspace.com/closedfortheseasonmovie

NO-DO
Réal., scén. et prod.: Elio Guiroga. Avec : Ana Torrent, Francisco Boira, Hector Colomé, Rocio Munoz, Francisco Casares.

Le nouveau récit d`horreur d`Elio Quiroga (The Dark Hour), récemment achevé, nous permet de retrouver en vedette Ana Torente, remarquée en 1973, à l`âge de 7 ans, dans « L`Esprit de la ruche » de Vitor Erice, inspiré du « Frankenstei »n de James Whale, puis dans « Cria Cuervos » de Carlos Saura. Jeune Lolita de 13 ans dans » El Nido » (1980), on la reverra ensuite dans « Tesis » d`Alejandro Amenabar (1996).

Elle est ici l`héroïne du premier film traitant de ces documentaires officiels faits sous le régime de Franco dans les années 40 pour l`église catholique espagnole, spéculant que ces bandes confidentielles furent utilisées par des exorcistes pour filmer des événements surnaturels grâce à une émulsion de pellicule spécialement conçue dans ce dessein.

Ana Torrent interprète donc Francesca, une pédiatre se consacrant à la fois à la maternité et aux enfants, mariée à un autre médecin, Pedro, qui, après la naissance de leur nouvel enfant, commence à souffrir d`une dépression post-accouchement. Suivant les conseils de Jean, un ami psychiatre, le couple part s`installer loin de la ville, dans une maison à la campagne. Mais l`obsessions de Francesca pour son nouveau bébé l`engloutit. Nonobstant les efforts de Pedro et Jean pour l`aider, Francesca semble pencher dangereusement vers la folie. Et pour empirer les choses, elle commence à entendre et voir des choses. Des silhouettes furtives et des ombres fantômes commencent à la tourmenter. La grande maison où elle et sa famille vivent en retrait semble cacher de terribles secrets. A la fois la cave et le grenier sont fermés et inaccessibles à la famille, et c`est précisément de ces endroits que Francesca reçoit des visites nocturnes qui, progressivement, l`entraînent vers la folie….