MARINA MALFATTI (1933-2016) : Une icône du giallo nous a quittés… (voir ci-dessous)

samedi 11 juin 2016

 

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MARINA MALFATTI (1933-2016) : Une icône du giallo nous a quittés… Vedette de films d’horreur et de giallos italiens, dans les années 70, et devenue alors une icône du genre chez nos voisins transalpins, la belle et talentueuse Marina Malfatti, née le 25 avril 1933 à Florence, est décédée le 8 juin à Rome. Elle […]

MARINA MALFATTI (1933-2016) : Une icône du giallo nous a quittés…

Vedette de films d’horreur et de giallos italiens, dans les années 70, et devenue alors une icône du genre chez nos voisins transalpins, la belle et talentueuse Marina Malfatti, née le 25 avril 1933 à Florence, est décédée le 8 juin à Rome. Elle avait débuté au cinéma en 1959 dans « Le cameriere », suivi d’ »Une fille pour l’été » d’Edouard Molinaro (1960). Après être apparue en 1968 dans une version de la RAI du «Chien des Baskerville», l’actrice italienne figure la même année dans le thriller de mystère « Piu tardi Claire, piu tardi… » de Brunello Rondi, aux côtés de Georges Rivière et d’Elga Andersen, et obtient le premier rôle principal féminin du thriller d’horreur « La notte che Evelyn usci dalla tomba » (« La nuit où Evelyne est sortie de la tombe », 1971), d’Emilio Miraglia, où un pervers nanti attire les belles jeunes femmes dans son château pour en abuser. On la retrouve ensuite en 1972 dans les giallos « Le tueur à l’orchidée » d’Umberto Lenzi, « Toutes les couleurs du vice » de Sergio Martino et « La dama rossa uccide sette volte » d’Emilio Miraglia, où quand deux sœurs héritent du château familial, une série de meurtres perpétrés par une mystérieuse femme aux cheveux noirs vêtue d’un manteau rouge décime leur cercle d’amis – le tueur pouvant être leur ancêtre. L’année suivante, « Il prato macchiato di rosso » de Riccardo Ghione est un récit d’horreur où un groupe de riches décadents ramasse des promeneurs dans les rues pour les ramener dans leur grande villa, les traitant d’abord avec un soin consommé, les choses prenant ensuite une tournure bien moins agréable. Suivront « La notte dell’ultimo giorno » (1973) et « Un fiocco nero per Deborah » (1974) de Marcello Andrei, avec Bradford Dillman, où Marina Malgatti interprète le rôle-titre, celui d’ne jeune femme dotée de pouvoirs psychiques qui est obsédé par le désir d’avoir un enfant. Même si elle est incapable de concevoir, son désir de procréer engendre une force surnaturelle déterminée à accomplir ses souhaits. Dans les années 80, la comédienne apparaîtra dans des mini-séries télévisée mais se consacrera principalement au théâtre, parfois dans des œuvres spécialement écrites pour elle telles que «La ceinture» d’Alberto Moravia, jouant ensuite des pièces de Pirandello, Shaw, Cocteau et Goldoni.

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