Spécialiste de la terreur made in Mexico et auteur du récent ATROZ, au titre explicite, Lex Ortega se tourne vers la SF horrifi

mercredi 27 janvier 2016

 

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Annoncé comme «le film le plus violent de toute l’Histoire du cinéma mexicain», « Atroz » de Lex Ortega (auteur d’un des segments de « Mexico Barbaro », en 2014) dépeint l’histoire d’un tueur en série qui, après avoir été arrêté suite à un accident de la circulation qu’il a provoqué, se voit confisquer par […]

Annoncé comme «le film le plus violent de toute l’Histoire du cinéma mexicain», « Atroz » de Lex Ortega (auteur d’un des segments de « Mexico Barbaro », en 2014) dépeint l’histoire d’un tueur en série qui, après avoir été arrêté suite à un accident de la circulation qu’il a provoqué, se voit confisquer par la police ses cassettes vidéo. Les bandes en question contiennent des meurtres brutaux et des actes de torture révélant le Mal humain et le psychisme de ces assassins. « Atroz » est la version «longue» du court-métrage éponyme d’Ortega, datant de 2012, d’une durée de 17mn, où il interprétait l’un des personnages principaux, rôle qu’il reprend ici. Cette fois, Ruggero Deodato est crédité comme l’un des producteurs associés de cette œuvre hors-norme à propos de laquelle est évoqué le sulfureux « A Serbian Film ». Depuis, le jeune cinéaste s’est tourné vers la SF (teintée d’épouvante), puisqu’il participe au film « Aztech », aux côtés de dix autres de ses confrères. On retrouve des fragments du crash d’un satellite artificiel au Mexique et aux USA. Treize histoires alternatives situées dans différents endroits et à des moments divers (avant et après les incidents) se déroulent dans les lieux-mêmes où se sont produites les collisions. «C’est une anthologie plus compliquée que Mexico Barbaro» explique Ortega, «car elle implique plusieurs points de vues et davantage de personnages. Mais je suis sûr que le film sera remarqué parce que la SF est un genre encore peu exploité au Mexique. Evidemment, les gens associent en général la science-fiction à des films à gros budgets et aux nombreux effets spéciaux. Mais ce que nous recherchons, c’est de créer des surprises, d’explorer d’autres dimensions. Nous voyons ça comme un exercice de style. Le défi de ne pas avoir suffisamment de ressources pour faire quelque chose de très soutenu par des effets visuels nous force à être plus créatifs et à montrer le côté mexicain de la SF, avec des visions différentes en fonction de l’âge des cinéastes participant».

Voir la bande annonce de « Atroz » :