Spirits in the Dark : en quête d’entité

Un homme part sur les traces d’un esprit qui aurait pu tuer sa femme…

Coauteur en 2014 du remarqué found-footage horrifique Bodom, le Hongrois Jozsef Gallai, scénariste, réalisateur et acteur, vient de nous livrer une œuvre du même genre, Spirits in the Dark, sorte de version modernisée du Projet Blair Witch, petit budget coproduit par la Hongrie, les USA et la Grande-Bretagne. Le héros, Gil, fasciné par l’inconnu, était jadis marié et heureux, mais sa vie fut changée pour toujours par le décès de son épouse bien-aimée Stephanie, survenu lors de l’accouchement de leur fille. Avant sa mort, Stephanie et Gil partageaient un même hobby, appréciant le fait de découvrir des écoles, des hôpitaux et même des hôtels abandonnés, attirés par les mystères et les histoires relatifs à ces endroits, filmant ces lieux et mettant leurs reportages sur le net. Un jour, Gil, à présent veuf et solitaire, trouve des images d’un immeuble abandonné sur son ordinateur, mais ne sait pas d’où elles proviennent. Cela ressemble à quelque chose qu’il aurait pu filmer, mais il ne s’en souvient pas. À la fin de la séquence, on voit le plan d’un pendentif blanc, qui est exactement semblable à celui que portait sa femme, puis la caméra fait un panoramique, et l’on aperçoit une apparition au seuil de la porte. Choqué par ce qu’il voit, Gil, malgré les avertissements de son meilleur ami, est déterminé à trouver l’emplacement et à l’explorer par lui-même. Ce qui le conduit dans une ville déserte, semblable à Pripyat, la zone interdite de Tchernobyl, qu’il filme, et qui se révèle occupée par une entité sinistre…

https://www.youtube.com/watch?v=s5T5wiQ7ZP8

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