Ouija the Awakening of Evil : du mal sur la planche

Des forces maléfiques réveillées par un groupe d’adolescents inconscients.

Originaire de Guam, petite île située dans l’ouest de l’Océan Pacifique dans l’archipel des îles Mariannes, Ouija : The Awakening of Evil, distribué le 29 novembre, et dirigé par Joseph Jones, voit un jeune groupe d’adolescents jouer avec une planche Ouija, éveillant une force maléfique que rien ne semble pouvoir arrêter… Le film fait suite de Ouija : The Awakening, en 2017. Son auteur prépare actuellement I Know What You Did, où les responsables d’un meurtre accidentel décident de garder le secret, mais sont torturés et tués par un assassin masqué, The Dangers Gift, où un an après le tragique suicide de l’un d’entre eux, un groupe d’amis décident de jouer au jeu démoniaque auxquels ils avaient participé un an auparavant afin de stopper le démon qui les hante, et enfin The Final Girls. Dans ce dernier, Max, récemment orphelin, va assister à une projection d’un film d’horreur de série B que sa mère a fait 20 ans plus tôt. Quand Max et ses amis se retrouvent dans le monde du film lui-même, ils doivent appliquer leur connaissance dans le genre pour survivre. À noter que tous ces films, réalisés chacun pour un budget de 10 000 dollars, sont formatés pour une durée de 45 minutes, la majorité des œuvres tournées à Guam étant des courts-métrages, à l’exception du thriller d’horreur Waterfront Inn (2011), coproduit avec les USA, les Philippines et les iles Fiji.

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