Curvature : enquête temporelle

Une femme découvre qu’elle a voyagé dans le passé pour empêcher un drame.

Dans Curvature, drame de SF de Diego Hallivis, avec Lyndsy Fonseca ("Agent Caryter"), Noah Bean ("12 Monkeys") et Linda Hamilton (Terminator), présenté au Shriekfest Film Festival en octobre dernier, Elen Phillips est une jeune femme ingénieur faisant face au chagrin du récent suicide de son mari, Wells Phillips, un génie de la physique et cofondateur de Curvature Research. Il était à l’aube de son plus grand triomphe professionnel – le prototype d’une machine à explorer le temps élaboré en secret – jusqu’à ce que sa longue dépression devienne incontrôlable. Le chagrin d’Helen est interrompu quand elle se réveille un matin, échevelée et paniquée, sa mémoire endommagée. Le téléphone sonne et une voix, étrangement semblable à la sienne, la prévient qu’elle est en danger. Bientôt, Helen est en fuite, poursuivie par des personnes inconnues alors qu’elle suit une piste d’indices qu’elle semble s’être laissée trouver. Elle se rend vite compte qu’elle a réellement voyagé trente-six heures en arrière, mais pourquoi ? Est-ce pour découvrir la vérité sur la mort de son mari ? Ou est-ce, comme elle le soupçonne bientôt, pour empêcher la version passée d’elle-même de commettre un crime violent et irréversible ? Dans la veine scénaristique de Timecrimes et de Looper, Curvature examine la difficulté de lâcher prise, tout en se demandant jusqu’à quel point on prendrait le risque de faire ce qu’il nous semble être juste…

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