Rumpelstiltskin : la colère du nain

Peter Dinklage vedette d’une nouvelle adaptation de Rumpelstiltskin.

"Game of Thrones" s’achevant, Peter Dinklage se tourne vers d’autres horizons, se préparant à incarner un personnage de conte de fées classique. Sony prépare en effet une version cinéma de Rumpelstiltskin ("Nain tracassin") avec Dinklage attaché à en être la vedette-titre et à la produire. Patrick Ness est en charge du scénario avec Karen Rosenfelt. L’histoire est celle d’un paysan qui prétend que sa fille est capable de changer la paille en or. Le roi fait alors amener la fille du paysan dans son château, où elle est enfermée dans une pièce remplie de paille où se trouve un rouet. Si elle échoue à faire de cette paille de l’or, elle mourra. Alors qu’elle se demande commet elle va s’en sortir, un nain apparaît, qui lui propose de filer la laine à sa place, à condition qu’elle donne quelque chose en échange. Après la première tentative, réussie, le roi désire avoir encore plus d’or. Le nain vient alors encore à deux reprises en aide à la fille du paysan, mais la troisième fois, il lui fait promettre de donner, en échange de ses services, son fils premier-né. La fille du paysan, devenue reine, oublie l’accord, et le nain revient la voir et lui réclame son dû. Devant le refus de la reine, le nain lui dit qu’il veut bien renoncer à son fils premier-né, mais à condition qu’elle parvienne, dans un délai de trois jours, à deviner son nom. Les deux premiers jours, la reine propose toute une série de noms, mais aucune réponse n’est la bonne. Le troisième jour, un serviteur, qui a surpris le nain entonnant une chanson dans laquelle il dévoile son nom, rapporte ceci à la reine. Lorsqu’au soir du troisième jour le nain revient la voir, la reine propose toute une série de noms, avant de donner finalement la bonne réponse : "Tracassin" (Rumpelstilzchen). Fou de colère, le nain se met alors à taper des pieds avec une telle force, qu’il passe à travers le plancher, et disparaît pour toujours. Ce personnage est apparu à plusieurs reprises au cinéma, dès 1815 par l’Américain Eaymond B. West, suivi notamment par deux films allemands, l’un de Herbert B. Fredersdorf, (1955) l’autre de Christoph Engel (Das Zaubermännchen, 1960), ainsi que par une version musicale produite par la Cannon en 1987, et une autre en 1995 signée Mark Jones. Enfin, en 2007, Le Nain tracassin est un film autrichien d’Andy Niessner. Sans oublier courts-métrages, téléfilms et séries. On recense en tout une quarantaine de titres sur le sujet.

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